Une pensée dit faire

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Il est toujours très difficile d’imaginer à quel volume un ouvrage de poésie peut aboutir, sauf peut-être au fur et à mesure que le temps passe et que des événements se succèdent : souhaiter une belle année,  une belle fête, un bel anniversaire, rendre un hommage.
Parfois présenter  ses regrets, partager la peine et conserver des souvenirs de peine.
Arrivent aussi des instants où l’humour se présente, et la plume lui donne forme et valeur.
Rendre quelques hommages, se souvenir de ses origines, marquer quelques pages, bâtir autour de l’humilité, donner forme à la pudeur, en fait s’exprimer avec la liberté invitée.
Et seulement arrivé à une quantité non négligeable de pages remplies, que le souhait de partager apparaît, selon ces règles :
La plume une amie très fidèle Présente à chaque rendez-vous, Prude, attentive mais modèle
Tant de lignes qui se dévouent
En se montrant toujours à l’heure
Toujours réservée mais sans leurre !
En conclusion, écrire serait-ce donner un statut à l’inspiration ?
Où  seule l’écriture reconnaît l’expression du silence, ou de l’imposante pudeur. L’écriture est un espace occupé par la liberté de dire, d’exprimer, où on y fait bien des rencontres au début, surtout avec soi-même, avec tant de sentiments différents,  mais aussi tant d’émotions, de sentiments.
Avec une prétention, où la sincérité se montre sous un angle qu’il est parfois difficile de présenter, et où la réserve lui laisse un espace dans lequel chacun peut s’isoler.
Et tout en conformité avec son titre : UNE PENSEE DIT FAIRE, à savoir ne pas oublier, mettre en forme, et surtout la matérialiser, et associer.

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Extraits du livre

 

Les preuves du temps PAGES 21 et 26

Les souvenirs n’ont jamais d’âge

Ils ne sont que messages

Ils sonnent l’appel à leur gré

Que le plaisir agrée !

Le Temps a trois ambassadeurs

Qui se côtoient de cœur :

Souvenirs, sourires et pleurs

Qui lui donnent valeur !

Tatouages de souvenirs  PAGES 32 et 33

La photo conserve au Temps

De si nombreux repères

Maintenus en résistant

A l’oubli qui opère.

Elles prolongent le Temps

A donner tout l’espace

Celui dont on rêve tant

Pour qu’il n’y ait de casse !

Souffle le vent des souvenirs PAGES 332

Malgré de nombreuses années

L’oubli n’a pas fait son ouvrage

Il n’a pas sur moi amené

De quoi altérer les hommages.

J’ai revu avec désespoir

La maison de mes grands-parents

Premiers pas et première histoire

Et quelques souvenirs errants.

 

 

Rancune  9/11/1996 PAGE 331

Je plains tous ceux dont la rancune

Est solide comme le roc

Et qui de sensations aucunes

Que le dévoué oubli la croque !

 

C’est au bout de quelques années

Qu’on voit qu’elle ne sert à rien

Et dans sa force de condamner

Seul le Temps calme ce vaurien !

Que les cœurs y tiquent  PAGE 345

La critique est toujours facile

Et se régale à démonter

A qui est-elle donc utile ?

Et sur elle peut-on compter ?

 

Elle est l’aide pour justifier

Une insondable compétence

Qui pense qu’elle peut se fier !

Aux limites d’intolérance.

Informations complémentaires

Format livre

428 pages

ISBN ebook

9782407040520

Version

Ebook téléchargeable, Livre papier

ISBN livre

9782407021536

A propos de l'auteur : Francesco Petraroli

Francesco Petraroli

Ouvrage, qui fait suite à trois autres, qui s’est construit tout au long d’une activité professionnelle chargée avec beaucoup de déplacements, parfois de temps égaré, et que l’écriture a souvent généreusement meublé. Construit aussi autour d’événements de la vie de tous les jours, et qui n’ont pas laissé insensible, avec un convoi d’émotions, à qui la plume a aimé donner forme, et consistance. À l’aide d’une plume fidèle, qui a accompagné un ensemble d’idées, de formulation, de réactions, d’agacements, de tensions, de joies, mais aussi parfois de peine, et la colère aussi a eu un peu d’espace Qu’est-ce qu’un ouvrage ? C’est comme un immeuble qui se construit petit à petit, sans forcément avoir les plans détaillés d’exécution, c’est à chaque poème de s’exprimer, sans forcément être lié à d’autres,  sauf peut-être dans la continuité des ressentis qui ont été accueillis par tant de moments partagés. C’est un espace où l’amitié, le respect, la camaraderie, la tendresse, le partage, l’anticipation, l’amour dominent avec l’espoir et la conviction, espérant une belle réciprocité. On pourrait conclure qu’il s’agit d’un espace de cordialité où l’accueil est sa marque, et l’expression son esprit, avec sûrement tant d’attentes.