Ulysse et la calamité imitatrice

7,9916,90

« Préface de M-T Carlevaris »

Dans cet ouvrage, la science-fiction n’est qu’un prétexte pour aborder le vrai sujet du livre, à savoir : la question existentielle.
Le héros, Ulysse, seul héritier d’Artémis, se trouve dès les premières pages embarqué dans d’extraordinaires aventures. Seul,
il triomphe de toutes les embûches et finit par sauver l’Univers.
Le style mélange mythologie grecque et progrès technologiques pour se situer entre le space opéra et le péplum galactique.
Profondément cynique, et sans illusions sur la nature humaine et l’atrocité de la vie, cet écrit compare la vie dans l’Univers à
l’enfer lui-même, et finalement, c’est Merthidor, la bête du diable qui est parmi les très nombreux personnages de l’oeuvre de loin le
plus humain et ce, au moins avec le prince déchu.

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Extraits du livre

Tu es prince. Réfléchis Ulysse, je serai ton plaisir tu seras ma richesse.

Un grand homme a déclaré un jour que la Justice était une aveugle qui juge les borgnes.

Si tu joues pour t’amuser, tu ne gagneras jamais, si tu joues pour gagner, tu ne t’amuseras jamais.

Il faut beaucoup d’argent pour survivre à une vie qui ne vaut rien.

Informations complémentaires

Format livre

154pages

ISBN ebook

9782407042104

Version

Ebook téléchargeable, Livre papier

ISBN livre

9782407023110

A propos de l'auteur : Didier Tementec

Didier Tementec

« Qu’est ce qui a pris à Dieu de créer la vie ?! ». Cette réplique de Laërte, père d’Ulysse, unique héritier d’Artémis résume en elle seule tout l’écrit. Le héros se retrouve dès le début du roman embarqué dans d’extraordinaires aventures, dont il triomphera seul au fur et à mesure de son parcours. L’ensemble est cynique, certes, et l’auteur reste sans illusions sur le genre humain. Si on peut situer le style entre le péplum galactique et le space opéra, la science-fiction n’est qu’un prétexte pour aborder le véritable thème de l’ouvrage, à savoir : la question existentielle. La vie, telle que nous la connaissons, est comparée à l’Enfer lui-même tant elle est atroce et misérable, et « nombreux sont les personnages de l’immense Univers » préface M-T Carlevaris. Riche en rebondissements, le tout fortement imprégné de mythologie grecque, ce livre cherche un début de définition de la nature humaine et, paradoxalement, c’est Merthidor, la bête du Diable, qui en parle le mieux. Ici, le mythe d’Ulysse est revisité à travers une errance dans l’Univers du prince déchu. Cet ouvrage, hautement symbolique, aborde bien des sujets (qu’ils soient sociétaux, religieux, ou philosophiques) et ne laissera, on l’espère, aucun lecteur indifférent.