Trois fléaux à la dérive du monde – Epreuves spatio-temporelles

9,9920,90

Qu´est-ce que la laïcité ? Pourquoi existe-t-elle ? Qu´est-ce qu´elle était au début de l´humanité des hommes et de ses fortunes antédiluviennes ? Comment se situait-elle dans le flanc et le direct des sociétés ancestrales à travers le monde ? La République doit NAÎTRE et ne devrait s´épanouir que par elle-même.

Lorsque cependant elle CON-NAÎT, devrait-elle encore davantage se contenir en parallèle avec toutes ses clauses depuis leurs modiques délivrances ?

C´est-à-dire celles des épreuves essentiellement égalitaristes ; alors qu´elle n´éclôt aucunement contre celles d´une hiérarchisation quelconque ni d´une possession contrebalancée d´en haut ? Ce qui ne synchronise autant nullement un horizontalisme primordial. En revanche, l´ossature verticale renvoie souvent à une incoordination manifestement indéniable. Selon le Larousse, la laïcité est une conception et une organisation de la société fondée sur la séparation de l’Église et de l’État et qui exclut les églises de l’exercice de tout pouvoir politique ou administratif, et en particulier, de l’organisation de l’enseignement. Hilarante interprétation totalement étriquée et bien loin d´un assortiment radiant, séculaire et autrement immémorial. Gouvernance fréquente ou bien lointaine, elle se situe, selon le même sens, comme une attitude de contingence par rapport à son terroir initial et de primordiale nature. Elle se veut également comme un projet dans un futurisme éducationnel, échantillonneur ou patriotique. Toujours selon cette dernière évocation, elle devrait supplanter, enjoindre, et effectivement codifier tout à suffisance. Ce qui devrait naturellement porter une obstruction à la constance de son particularisme citoyen

Effacer
UGS : ND Catégories : , Auteur : .

Extraits du livre

A-t-on apprêté, sans savoir ni le prescrire, ni dans une moindre mesure, le démêler implicitement ? Et cela, aussi franchement, bien de sa ténacité que de nombreuses malfaisances de ses thésaurisations primitives latentes ? Ces structures enfermaient, non sans guêpier, leurs indispensables contradictoires et semblants intransigeants. Celles-ci devront muter, subtilement ensemble, en faveur et en disgrâce inlassables de la liberté fondamentale des individus. Tandis qu’elle tient un lieu solennel au final contre leur propre souveraineté intellectuelle.[1] En effet, un joug économique ou financier demeure permanent, puissant ou préjudiciable. Pareillement, admirable contre tout indéterminisme auprès de l’idée même à l’origine de laquelle ladite liberté devrait se bâtir. Et ce, contre quelques noms que portent des autorisations ou des instances tyranniques. Qu’elles soient dites de lumineuses ou bien d’appellations cartésiennes.

 

Si le laïc, le plus concrètement du monde, se définit comme « une vie civile, par opposition à la vie religieuse, ou indépendamment des organisations religieuses »[2], tel que nous le définit le Larousse – alors, son sens, même dans un austère minimum étymologique, ne peut encore dégager correctement l’intégrale ou l’herméneutique aspiration qui l’entoure. Sinon, devrait-il lui conférer, au minimum, un sens plus dégagé, plus débloqué, mieux authentifiable. Le laïc (ou la laïcité) revêt, en toutes ces exigences péremptoires et ordinaires, l’identité de tout individu, alors même qu’elle n’est pas que relative à tout

La parole de Dieu prend ainsi un autre sens, alors que les usages païens empruntent un étrange dissemblable rudiment. Le verbe, sinon la parole de Dieu, se conjugue à l’encontre de tout homme obscurci et présomptueux de ses propres prestiges. Altier de son spectacle personnel, et partant exclusif des fortunes du peuple. Exclure et renvoyer de ses vues immédiates certaines inclinations aux malicieux et malins détestables

 

Aussi, la naissance du Christ et la bonne nouvelle du salut coïncident en même temps que le pouvoir de la plénitude du mal dans le monde. La grâce et le bon cohabitent, alors que l’argent et les convoitises autant que le diable sillonnent le monde par des pinacles de la politique, de l’économie et parfois devant d’exécrables textures, ils se démantèlent au ras du confessionnel. Et de combien cependant, tout imbu du tempérament humain. Toute convenance et toute loyauté deviennent incommodes et ingérables.

 

 

 

Informations complémentaires

Format livre

444 pages

ISBN ebook

9782407037834

Version

Ebook téléchargeable, Livre papier

ISBN livre

9782407018840

A propos de l'auteur : Emmanuel Kapitein

Emmanuel Kapitein

Né en République démocratique du Congo, Emmanuel Kapitein est essayiste et écrivain. Il est auteur du livre TROIS FLÉAUX À LA DÉRIVE DU MONDE, dont « Vers une cité agitée » est le sous-titre, Tome 1, paru en 2016 aux éditions Amalthée. Diplômé en lettres et philosophie du Petit séminaire de Laba. Diplômé en philosophie de l´université catholique du Congo. Diplômé en théologie de l´université de Kinshasa. Études pour maîtrise en Théologie de l´université de Montréal. Diplôme de l´Institut supérieur des Pères dominicains de Montréal.