The Kennedy Mile

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« The Kennedy Mile » livre quelques éléments de réflexion sur la civilisation américaine contemporaine, ainsi qu’une comparaison, quand elle est possible, avec la situation de la France, tout en s’abstenant de porter un jugement sur l’évolution des comportements. Les données chiffrées qui sont portées à la connaissance du lecteur émanent uniquement d’organismes officiels. Ce livre, qui offre une approche non conventionnelle et parfaitement décomplexée de l’état actuel des États-Unis, ne peut laisser indifférent. Il est accessible à tous et il devrait conduire chacun à porter un jugement éclairé sur la première puissance du monde.

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Extraits du livre

EXTRAIT DU LIVRE

Le système de notation des universités américaines est assez compliqué. Pour tout test de contrôle continu que vous passez au cours d’un trimestre, vous êtes noté sur 100.

Il est à noter une différence majeure entre les États-Unis et la France. En effet, aux États-Unis, on considère que vous avez le maximum de points au départ, c’est-à-dire 100. Au fur et à mesure de vos erreurs, on vous retire des points. Alors qu’en France, vous commencez votre examen avec la note de zéro, que vous augmentez au fur et à mesure, jusqu’à un maximum de 20 points.

C’est une question de mentalité. Aux États-Unis, on considère donc que chacun peut avoir le maximum de points au départ, alors qu’en France, on vous fait savoir que vous n’êtes rien au départ.

Les universités américaines fonctionnent en contrôle continu.

Les cours sont dispensés à la fois en amphithéâtres et en petits groupes.

Toutes les universités doivent impérativement accepter un certain pourcentage de non-Américains (c’est imposé par la loi).

Pour un Français, le système de notation sur 100 est assez déroutant : lorsque vous démarrez votre cursus, vous ne savez pas juger combien de points vont vous être retirés, en fonction de vos erreurs. Lorsque j’ai démarré mon cursus de Master of Business Administration à l’université de San Diego, je faisais en sorte d’être irréprochable, n’ayant aucune expérience de ce système de notation, pour maximiser mon score. Je vous conseille de faire de même. Au cours du premier trimestre et, en voyant comment vous avez été notés sur les copies que l’on vous rend, vous devenez peu à peu plus familier avec ce système et vous serez moins angoissés, arrivant à estimer à peu près combien de points vous coûteront vos erreurs. Soyez donc patients.

À la fin du trimestre et pour chacune de vos matières (généralement 5), on vous attribue un classement en A, B, C, D, ou F. Si vous avez F « failed », vous devez obligatoirement reprendre ce cours à nouveau. C’est assez rare.

À la fin de chaque trimestre, encore, toutes vos notes sont transformées en GPA (Grade Point Average), score global, qui vous donne votre niveau, toutes matières confondues. Vous pouvez avoir un maximum de 4.00.

À partir de 3,65-3,70, vous êtes généralement considéré comme un bon élève. Votre GPA est très important car, à l’issue de votre cursus, on vous attribue un GPA global (Overall GPA) que beaucoup d’employeurs, aux États-Unis, vous demanderont, afin de savoir si vous avez été un étudiant fantaisiste, ou bien si vous vous êtes réellement « sorti les tripes ». Ne prenez donc surtout pas votre GPA à la légère. En tant qu’étranger, si vous désirez travailler sur le sol américain, vous devez nécessairement faire votre demande de « green card », qui est très difficile à obtenir. Il y a peu de chances que vous l’obteniez.

Informations complémentaires

ISBN ebook

9782407031542

Version

Ebook téléchargeable, Livre papier

Format livre

194 pages

ISBN livre

9782407012558

A propos de l'auteur : William Sisley

William Sisley

William Sisley est un citoyen français ayant vécu et étudié en Californie (à San Diego). C’est un homme d’affaires qui a particulièrement bien réussi au niveau international, et dirigé plusieurs filiales de sociétés américaines en France et en Europe. Il est titulaire d’un Master of Business Administration (MBA), obtenu avec la mention Beta Gamma Sigma (la plus haute distinction honorifique universitaire américaine). Il est père de trois enfants, dont des jumeaux. Son père était pharmacien d’officine.