Réquisitoire – Le Vatican et la Shoah

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Le 27 mars 1944, convoi 70 , 1.200 êtres humains coupables d’être nés partaient pour Auschwitz.
Aucun n’est revenu.
Je suis le seul vivant, car j’ai réussi à sauter du train en Lorraine, à être recueilli par un cheminot qui savait qu’un train de déportés allait passer et que peut-être il pourrait faire quelque chose. En entendant tirer des coups de feu du dernier wagon occupé par des soldats allemands il réalisa qu’il y avait une évasion.
Il me trouva, me recueillit et me permit de survivre.
Depuis ce jour, à 2 mois du débarquement du 6 juin 1944 je cherche à faire savoir que rien n’a été fait, rien n’a été dit sauf de Gaulle : « le sort des juifs n’est pas une priorité » Rien n’a été fait :déraillement du train, bombardement des voies ferrées, etc…

LA priorité, quelle était-elle ? Que les Russes communistes n’arrivent pas à Berlin les premiers.

Silence du Vatican, silence de la Croix Rouge, au procès de Nuremberg, seuls les nazis allemands furent condamnés, ils furent en effet les exécutants.

Les juifs étaient déicides et de plus créateurs, via Marx, d’un danger nouveau pour le Vatican qui, depuis la chute de l’Empire romain, gouvernait le monde occidental.

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Extraits du livre

EXTRAIT DU LIVRE

Les juifs ont été, par l’Eglise, par toute la communauté des pays occidentaux, sacrifiés sur l’autel de la lutte contre le bolchevisme.

Par son silence, le Vatican, qui savait, s’est rendu complice de crimes contre l’humanité.

Gêner l’Allemagne en lutte contre la Russie soviétique, c’était affaiblir la défense de l’Europe.

Six millions d’hommes, de femmes et d’enfants juifs sont morts pour défendre les valeurs de la chrétienté.

Quel pardon pourra leur rendre vie ?

Mon souhait est de faire triompher cette vérité et de faire cesser les fausses démonstrations de pieux souvenirs.

Informations complémentaires

Format livre

273 pages

ISBN ebook

978-2-407-03620-2

Version

Ebook téléchargeable

A propos de l'auteur : Serge Gribe

Serge Gribe

Né à Paris de parents juifs non pratiquants Serge Gribe subit l’antisémitisme des années 30, ce qui l’amena naturellement à l’antifascisme. Dès juin 40 il résista contre l’armistice, et le Régime mis en place. Les mesures antisémites de Pétain le contraignirent à la clandestinité. Agent de liaison à Toulouse en 43, il dut quitter la ville pour partir rejoindre l’AS (armée secrète) à Lyon en février 44. Arrêté le 8 mars par la Gestapo, il se déclara juif, mais nia être résistant. Transféré au fort Montluc puis à Drancy, il partit le 27 mars par le Convoi 70, réussit à sauter du train, et rejoignit le maquis. Depuis, il n’a pas cessé de crier sa vérité : pourquoi rien ni personne ne s’est manifesté pour faire que s’arrêtent arrestations et déportations, mises à mort effectuées par les Allemands dans le silence total des gouvernements et du Vatican ? C’est de Gaulle qui donna la réponse : le sort des juifs n’est pas une priorité. La priorité, c’était la lutte contre le marxisme d’origine juive.