Petit meurtre parisien

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Un homme d’âge mûr trouvé mort un beau matin sur un banc du boulevard Voltaire, dans le 11e arrondissement de Paris. Ce pourrait être banal si sa poitrine n’arborait pas un petit trou rouge sang. Ce détail amènera l’inspecteur Maxime Jacob à entamer une enquête qui les conduira, lui et son adjoint, l’inspecteur Sauvegrain, dans les maisons et les rues du quartier, dans les bistrots, et dans le milieu des courses de chevaux.

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Extraits du livre

Page 12, ligne 9 :

  • Madame Peruchon, il faut appeler une ambulance ! J’ai trouvé monsieur Edmond sur le banc, là-bas… il a pas l’air d’aller.
  • Amenez-le plutôt dans la boutique, pendant que j’appelle, il y sera mieux. Vous voulez un coup de main ? Bernard ! Bernard !

Pendant que la boulangère décrochait le téléphone, Bernard, le mitron, encore tout enfariné, remontait du fournil ; il accompagna Abdel pour tenter de ramener Edmond. Bernard l’empoigna d’un côté sous l’aisselle en faisant signe à Abdel de faire de même, mais à peine avait-il commencé à le soulever qu’il s’arrêta, et, regardant fixement
Abdel :

  • Merde… mais il est mort !

Page 54, ligne 5 :

 

Entre la salle et le bar, le coin du PMU. Le dimanche, on devait se bousculer dans ce maigre espace et même déborder sur le trottoir. Jacob commanda un café. Pour le moment, le bar était vide, à part un client accoudé devant un verre de blanc. A voir sa tronche, il ne devait plus se souvenir s’il s’agissait de son troisième ou de son sixième verre. Une certitude, ce n’était pas le premier et ne serait pas le dernier.

Il était temps d’attaquer. Jacob fit signe au patron et se présenta. De longues explications étaient superflues.

  • Monsieur Delage, vous le connaissiez assez bien ?
  • Je le voyais assez souvent, bien sûr. En tout cas le dimanche, pour le tiercé, ce qui ne l’empêchait pas de continuer en face. Comme vous voyez, ici c’est vite plein. Alors quand le PMU fonctionne, ça se bouscule au comptoir…
  • Il avait des amis qu’il retrouvait régulièrement pour jouer, et bien entendu pour boire un coup ?
  • Bon Dieu, oui ! Il connaissait tous les habitués. Mais depuis quelques mois, on le voyait souvent avec un type assez jeune, la trentaine, bien habillé… même un peu trop bien, mais pas le genre jeune cadre, si vous voyez ce que je veux dire, un poil frimeur. Mais, cela dit, pas désagréable.

Informations complémentaires

Format livre

174 pages

ISBN ebook

9782407028894

ISBN livre

9782407009909

Version

Ebook téléchargeable, Livre papier

A propos de l'auteur : Serge Dinerstein

Serge Dinerstein

Né en février 1940, j’ai ressenti la guerre plus que je ne l’ai vécue. Dès mon adolescence, j’ai beaucoup lu, et j’ai écrit des poèmes. Par la suite, j’en ai édité plusieurs à compte d’auteur. C’est dans les années 90 que j’ai commencé à écrire des nouvelles. Certaines me concernent tout personnellement, comme « Le Retour du Père », j’ai perdu le mien à 16 ans, ou « La Rue des Immeubles Industriels » où se tenait l’atelier de mon grand-père paternel, tourneur sur bois qui récolta deux médailles d’or aux expositions universelles. L’histoire « Les Enfants » n’est pas sortie de ma seule imagination, car j’ai trois filles et sept petits-enfants. J’espère que lectrices et lecteurs parcourront avec plaisir les aventures de mes personnages.