Les tribulations d’un contractuel dans l’Ouest guyanais

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Ce livre essaie de raconter des aventures de l’auteur sur le fleuve Maroni le Lawa. Sa venue, due aux mésaventures de Guadeloupe.
Les histoires ne sont pas toutes dans l’ordre. L’auteur part de Saint Georges.
Il va ensuite en Guadeloupe, puis à Saint Laurent du Maronite. Il parle de son grand père et de quelques-uns de ses amis et connaissances. C’est ce qui a donné la motivation à l’auteur de voyager.

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Extraits du livre

EXTRAIT DU LIVRE

Après six ans passés à Maripasoula (le saut du Maripa, un fruit local), on m’a envoyé a Gran Santi. La première fois que je suis allé à Gran Santi j’y suis allé en avion privé. C’était l’avion de Frank Louison, l’homme qui a construit le plus d’écoles dans l’Ouest guyanais et sur le fleuve du Maroni. Après maintes réflexions, et refusant les deux ans de chômage, j’allai à grand Santi. J’étais en train de faire de la pirogue-stop lorsque le contremaître de Monsieur Louison, Dunhill, sur le fleuve le Lawa (nom que l’on donne aux Maroni après Gran-Santi), me dit :

– Tiens, il y a l’avion personnel du patron qui va sur Gran Santi, si tu veux le prendre, il part dans 10 minutes.

Informations complémentaires

Format livre

100 pages

ISBN ebook

978-2-407-03596-0

Version

Ebook téléchargeable, Livre papier

ISBN livre

9782407016976

A propos de l'auteur : Bernard Laillet

Bernard Laillet

Bernard Laillet est issu d’une famille française, d’une mère bretonne née à Lambézellec-Brest. Il est le petits-fils du colonel Paul LOTTE né à Hué (Indochine), et son père, savoyard, est né à Jussey (Haute-Saône). Il est également le petit-fils de Marcel Laillet qui a travaillé à la banque Savoisienne de crédit à Annecy, issu d’une famille de la moyenne bourgeoisie largement trempée dans l’Outre-Mer. Il a suivi une scolarité au lycée Lyautey à Casablanca, Maroc, puis, voulant devenir sportif professionnel, a suivi un cycle court pour pouvoir se consacrer à son sport favori : le tennis. Après un parcours varié (formation de comptabilité où il n'excella pas, mécanique, il obtint les diplômes de BEP mécanicien monteur, CAP ajusteur, CAP dessinateur industriel). Ayant repris des études longues et échouant, il a commencé un monitorat de tennis qu’il obtint en 1978. Il a exercé son métier de moniteur de tennis dans différents clubs, à 40 ans il réussit le concours de STAPS à l’université de Fouilloles en Guadeloupe, Université Antilles-Guyane, où il passe trois ans en première année de DEUG sans succès, mais avec une bonne formation.