L’écueil de la conscience

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Les frontières sont relativement ténues entre la réalité et le rêve, entre le conscient et le subconscient, entre la vie qui nous avale le jour, et qui de nuit, soit nous sublime pour nous porter vers les cieux, soit nous précipite dans des zones d’ombres où tout peut survenir.

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Extraits du livre

EXTRAIT DU LIVRE

Suis ton rêve, il connaît le chemin…
Toutes ces nouvelles sont sous-tendues par un rêve qui vient affleurer une conscience éclairée par une volonté tenace, qui parvient à offrir une situation choisie…
Le rêve peut également plonger dans les profondeurs du subconscient, et présenter une gamme de colorations qui va du ton le plus léger, le plus immédiat et comme le vol d’une luciole qui laisserait çà et là quelques traces lumineuses… jusqu’aux tons les plus sombres, et derrière lesquels, quelques gorgones, chimères ou diables cornus, pourraient trouver refuge.
Le plongeur descend en apnée, et depuis la surface toute irisée de clarté, il s’enfonce peu à peu dans un monde de plus en plus sombre, silencieux, lampe frontale cerclant son front.
À tout moment peut surgir l’impensable, l’innommable, de ce qui, de toutes les manières, ne demeure qu’une partie de nous-mêmes.
Ce plongeur n’est que l’instrument, le miroir, le point de liaison entre moi et moi, entre le rêve et l’éveil, entre l’écueil et la conscience.

Informations complémentaires

Version

Ebook téléchargeable

ISBN ebook

978-2-407-04923-3

Format livre

177 pages

A propos de l'auteur : Jean-Luc Canton

Jean-Luc Canton

Jean-Luc Canton est né en 1947 à Taza, ville frontière entre le Maroc oriental et le Maroc occidental. C’était un enfant tranquille, puis un adolescent et un adulte réservé dans ses comportements et son développement interne. Tout était médian dans sa manière de vivre son existence, et dans ses rapports avec les autres. C’était quelqu’un de lisse et rond, sans aspérités. Puis au seuil de son entrée dans la vie d’adulte, de nouveaux horizons se sont ouverts devant lui, et à l’intérieur de lui. Il a pu, brique après brique, se bâtir, lui, et enfin lui avec les autres. Il a comblé un vide qui a toujours été latent en lui : le goût de l’écriture… « Quand j’aurai le temps… », était enfin arrivé. L’écriture impose une introspection, une maïeutique rigoureuse, pour faire découvrir au rustre qu’il pensait être, une autre personnalité au discernement beaucoup plus abouti. Il n’en demeure pas moins vrai, que les deux resteront, et le rustre et l’éduqué, mais dans cette cohabitation, le rustre tiendra beaucoup moins de place. Enfin, l’écriture demeure l’aboutissement de sa « mécanique », et la survivance profonde de sa personnalité.