L’Eau trouble du miroir – Les cents mots (maux ?) du confinement

7,9917,90

De longs mois de confinement, de longs mois durant lesquels l’espace se restreint, alors que tous les êtres qui ont peuplé notre existence s’éloignent ! Un temps propice pour recentrer l’humain au cœur de l’Univers et retrouver le sens du quotidien, le sens de ces mots que questionnent les errances solitaires et qui, soudain, reprennent forme dans la bouche des autres. Quatre saisons, cent mots offerts au lecteur comme fleurs en un bouquet, cent mots proposés à la réécriture du lecteur, des mots pour mieux se retrouver dans le miroir des autres. Un ouvrage conçu comme une co-écriture avec le lecteur.

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Extraits du livre

Page 48, lignes16 et 17

Comment ne pas se lire et se relire dans l’univers qui est nôtre ?

Page 180, lignes 1 à 7

Je n’ai réalisé tout cela qu’en étant contrainte de fréquenter, seule, la nature : de nouveaux sentiments, surgis de nouvelles sensations, ont ébranlé tout un fatras de certitudes qui furent identifiées et ravalées au stade de croyances dont l’origine émergea peu à peu. La flânerie, la solitude est temps propice à l’examen de pensées exprimées par d’autres, prononcées, lues, annotées et… rangées dans la bousculade du quotidien.

Page 162, lignes 12 et13

Quiproquos, dialogues de sourds, langue de bois, se comprend-on obligatoirement lorsqu’on utilise les mêmes mots ?

Informations complémentaires

ISBN ebook

9782407045136

Version

Ebook téléchargeable, Livre papier

Format livre

184 pages

ISBN livre

9782407026142

A propos de l'auteur : Bernadette Ruffenach

Bernadette Ruffenach

Docteur en Littératures et poétique, l’auteur confirme, dans les pages de L’Eau trouble du miroir, sa quête identitaire, une quête entamée dans son premier ouvrage L’Envers des apparences. Au cœur de sa tâche d’enseignante, une double passion – la dynamique créative et la communication – a nourri ses recherches universitaires et son engagement social. Un besoin impératif d’ancrage dans la nature et aussi la foi dans le pouvoir du langage, l’apport des autres, la volonté de l’échange structurent sa démarche et nourrissent son écriture.