Le Nègre Fleur II- La fleur Noire

7,9918,90

 

Au vent les réponses du souffle, parce que l’homme est plein de vide et le vide plein de matière, la nuit se charge d’émotion. L’auteur de l’ombre à l’intention aussi obscure qu’ultime ne vise qu’à l’apprentissage de la poésie infinie de l’amour ; le choix de regarder par la fenêtre s’offre toujours au passager. Initiation à la mort et à toutes les renaissances, les pages se tournent et les mots tombent : que le spectateur s’autorise à rendre à ses merveilles toute sa nudité. Contempler, vivre et jouir de ces reflets de miroirs comme autant de regards de dieux que la vie porte sur nous depuis derrière ses horizons. Aux sourires d’enfants, mystère des genres, harmonie des éléments et autres étoiles, leurs chants éternels.

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Extraits du livre

Du soleil (p 15)

Quelqu’un pourrait-il éteindre la lune pour qu’on voit les étoiles.

.

Des lieux de culte (p 22)

Anciens,

À la gloire de l’éternel

Pierres fatiguées, empilées, affaissées

Mais luttant encore pour l’équerre des fenêtres

 

Rectitude des sous-lignes et verticalité des

Représentations, promesses scintillant

Dans le fond de l’œil

Des petits

 

Des flamboyants (p 101)

Tant de petites fleurs orange orientées vers le ciel sur la cime des arbres.

 

Pascal (p 146)

Blaise, mon ami

 

Plus que je pense

Donc je suis

 

Je pense

Que je suis

 

Transport (p 181)

Paysan, lue même de la route, peu de films rivalisent en qualité avec la pellicule de tes campagnes.

Informations complémentaires

Format livre

216 pages

Version

Ebook téléchargeable, Livre papier

ISBN ebook

9782407039388

ISBN livre

9782407020393

A propos de l'auteur : Marc Courtehoux

Marc Courtehoux

Confronté comme d’autres à la mort d’une mère en bas âge, l’enfant grandit aux côtés de 5 frères à l’ombre d’un père aimant. La vieille France n’étant pas sans charme, il développe au travers du scoutisme des amitiés qui le nourrissent encore aujourd’hui. Parce que la vérité est ailleurs, de ces solidarités éclot vite la passion des voyages et de leurs extrémités. Après l’apprentissage de la mort, celui des maladies : fasciné par les capacités de l’âme et du corps à les surmonter, l’auteur passe des feux de la guerre du Proche-Orient à la lumière aveuglante des peuples et cieux d’Afrique. Des Amériques à l’Asie, partout le subjuguent les couleurs et odeurs de marchés, partout l’enivre la poésie des transports en commun. Grâce des contraintes, le cadre supérieur dans un métier d’hommes* trouve refuge dans les livres et l’alliage si féminin de la beauté et de la solitude. Seules parce que belles, ou l’inverse, tous ces grains de peaux. Le velours et l’intention à peine cachée dans le fond du regard des enfants l’emportent enfin de tout temps jusqu’à l’enchantement. Parce que la vie n’est rien d’autre que pléiade d’étoiles. * Travaux Publics