La mort régale

4,99

Nous vivons dans un monde où les inégalités sociales sont criantes et changent les comportements. Les riches veulent devenir plus riches. Et, au mépris de l’humain, ils étalent leurs richesses aux yeux du monde. Les pauvres sont de plus en plus nombreux et surtout, encore plus démunis qu’avant. Pour cette majorité, la pauvreté qui sévit comme une fatalité implacable et sournoise se vit au quotidien.
Comme auteure de cette satire des dérives d’une société ayant perdu ses repères, je souhaite mettre en lumière un phénomène abject et malheureusement, grandissant.
Telles des tumeurs malignes avec de nombreuses ramifications, un peu partout dans le monde, et plus particulièrement en Afrique, se développent des déviances qui se jouent des traditions et de l’identité africaine.

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Extraits du livre

Autre prestation ! Il faut savoir qu’il y a des personnes spécialisées dans les pleurs aux enterrements.

Comme un emploi à plein temps, ces pleureurs sont recrutés par certaines familles endeuillées pour déverser un torrent de larmes. Pendant que la plupart des personnes présentes sont concentrées à manger et à boire, ces experts et expertes en pleurs ininterrompus, venus explicitement pour animer le deuil, font le show sans s’économiser. Leur boucan sert aussi d’alibi couvrant les disputes des membres de la famille du défunt qui peuvent ainsi continuer à s’entre-tuer pour l’héritage alors même que le mort n’est pas encore sous terre.

Informations complémentaires

Format livre

71 pages

ISBN ebook

9782407042272

Version

Ebook téléchargeable

A propos de l'auteur : Marie Lissouck

Marie Lissouck

Franco-Camerounaise, Marie Lissouck a vu le jour, le 10 novembre 1952 au cœur de la forêt tropicale d’Eséka. Les pieds nus, le cœur sur la main jusqu’en France, son pays d’adoption, elle est d’ici et d’ailleurs. Toute sa vie, elle a essayé de se réconcilier avec son âme d’enfant malgré les vicissitudes de l’existence. C’est cette philosophie qu’elle souhaite partager avec d’autres. Elle sait qu’il n’existe pas de hiérarchie dans la douleur ni de balance pour peser le poids d’une souffrance. Mais si c’est le cas, alors la délivrance en reste le contrepoids… Autodidacte, cette femme passionnée de mots considère l’écrire comme son dernier enfant, son oxygène sans lequel elle ne saurait vivre. Elle aime à se dire, chacun de nous est un livre jamais écrit. Alors si j’ai une histoire, racontez-moi juste la vôtre.