La mort annoncée de la civilisation chrétienne

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Ainsi que l’a écrit David Engels, force est de constater (et tout le monde est d’accord là-dessus) que « face au multiculturalisme qui marque de plus en plus notre société occidentale, l’Europe a déjà largement rejeté l’héritage complexe du christianisme… ». L’Occident montre, en effet, des signes d’une révolution socioculturelle interne et multinationale, héritée de la philosophie des Lumières, sous le poids de laquelle la Civilisation chrétienne subit une poussée irréversible vers : soit son déclin, son extinction et sa disparition, d’ailleurs largement annoncés, à l’instar des grandes civilisations antiques ; soit sa mutation et sa restauration qui la conduiront à une véritable renaissance.

Alors, va-t-elle mourir ? Ou se transformer ? Et, si c’est le cas, en quoi ?

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En faisant l’exégèse de la Bible, nous fondant sur l’anacyclose de Platon et son développement eschatologique par Polybe, nous affirmons avec assurance que la Civilisation chrétienne est entrée dans sa phase prémonitoire de mutation, de renaissance. Comme une graine mise en terre commence par pourrir avant de germer, la Civilisation chrétienne ou, plus précisément, le christianisme, est en train de connaître un véritable déclin afin de se régénérer en se dépouillant de tous les agrégats non christiques qui la gangrènent. Et cette renaissance se fait conformément aux cycles divins, c’est-à-dire par le passage de la troisième à la quatrième dispensation : de l’ère chrétienne à l’ère du Saint-Esprit.

Nous présentons ainsi ce retour cyclique du christianisme sous sa forme authentique de la religion chrétienne primitive incarnée par le kimbanguisme fondé par Papa Simon Kimbangu, Envoyé spécial de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, dont la mission est d’enseigner et de rappeler au monde tout ce que Jésus-Christ avait annoncé (Jean 14:26).

Il s’agit donc du Renouveau de la Civilisation chrétienne par l’avènement du kimbanguisme.

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Extraits du livre

« Comme le disait René Grousset en 1946 dans son Bilan de l’histoire, « aucune civilisation n’est détruite du dehors sans s’être tout d’abord ruinée elle-même, aucun empire n’est conquis de l’extérieur qu’il ne se soit préalablement suicidé ».

L’historien britannique, Arnold Toynbee, cité par Brighelli, nous conforte dans l’idée que : « Les civilisations meurent par suicide et non par meurtre ». Ceci nous conduit à ôter la primeur à l’idée maîtresse de Samuel Huntinghton qui veut que ce soit du choc, de la confrontation des différentes civilisations que peut provenir la mort d’une civilisation.

Ainsi, nous examinerons, en premier lieu, les causes internes qui suicident la Civilisation chrétienne. »

« Mais, malgré ses crises multiples, ses nombreuses contradictions et oppositions théologiques et doctrinales internes d’une part, et les diverses luttes imposées par les assauts du sanhédrin, des pharisiens, des sadducéens, des païens, des musulmans, des groupes ésotériques, des philosophes, des communautaristes, des antéchrists, et des mondialistes, d’autre part, le christianisme s’est toujours maintenu grâce à l’inamovibilité de sa doctrine scellée dans la Sainte Bible qui est, et demeure, malgré les inversions et les zones d’ombre, le livre de référence pour tous. Et ceci, malgré les prix payés.

Et, c’est dans ce livre sacré, la Bible, que nous avons trouvé le schéma spirituel et temporaire d’un parcours contraire à l’anacyclose, qui mentionne les différentes générations qui se succèdent dans l’accomplissement de la promesse divine jusqu’à la fin des temps. Promesse de Jésus-Christ qui nous conduit à la naissance d’un courant du christianisme primitif ou d’une religion chrétienne authentique, dirigé par le Saint-Esprit, souverain de la quatrième génération, et que nous appellerons : Le Renouveau du christianisme. »

Informations complémentaires

Format livre

450 pages

ISBN ebook

9782407041107

Version

Ebook téléchargeable, Livre papier

ISBN livre

9782407022113

A propos de l'auteur : Alexandre NSIMBA VILUKIDI

Alexandre NSIMBA VILUKIDI

L’auteur, Monsieur Alexandre Nsimba Vilukidi, est né dans une Mission protestante de « Baptist Misionary Society » (BMS), où son père était Pasteur responsable, dans l’ancien Congo belge. Très jeune, à environ 6 ans, il entendit un matin son père prêcher. Il lisait et commentait les paroles de Jésus-Christ, contenues dans Jean 14:12, qui disait : « […] Celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père ». Cette écriture le marqua profondément à telle enseigne que, devenu indépendant, il étudiera la Bible et se mettra en quête de la vraie église de Jésus-Christ en observant les œuvres et les enseignements des dirigeants et responsables ecclésiastiques. Jeune adolescent, il se souviendra qu’en 1960, juste avant les fêtes de pâque, son père l’avait emmené voir la dépouille de son ancien coreligionnaire de la BMS, Simon Kimbangu, qui avait eu la grâce de Dieu et était devenu le Ntumua (l’Envoyé) de Jésus-Christ. Il lui racontera quelques bribes de son histoire, surtout de ses œuvres messianiques empreintes de miracles, de résurrections, de guérisons multiples, etc. L’auteur, faisant le rapprochement avec les déclarations de Jésus-Christ sur la croyance en lui et l’accomplissement des œuvres divines, va approcher l’Église kimbanguiste et se faire baptiser en 1963. Par sa mère, Monsieur Nsimba Vilukidi est un Ntinu-a-Nsaku Ne Vunda. C’est-à-dire qu’il est (Prince) descendant de la lignée royale Nsaku Ne Vunda du Royaume Kongo. Et, comme son aïeul, Antoine Emmanuel Nsaku Ne Vunda qui gît à la Basilique Sainte-Marie-Majeure de Rome, depuis le 6 janvier 1608, il va étudier les Sciences politiques et diplomatiques et le Droit international pour devenir, à son tour, Diplomate, Chargé d’affaires A.I. de la RDC en Suède ; puis Missionnaire, Conseiller principal chargé de la diplomatie et des relations œcuméniques près du Chef spirituel et Représentant légal de l’EJCSK ; ainsi qu’enseignant, Chef de travaux à l’Université Simon Kimbangu à Kinshasa, en RDC. C’est donc un homme foncièrement chrétien, œcuméniste, internationaliste et chercheur indépendant qui, à son retour de mission, va se rendre compte que la société occidentale qu’il avait adoptée quelques années auparavant avait terriblement changé en quinze ans. Il a été surpris d’entendre un journaliste d’une chaîne de télévision officielle française dire à un intervenant : « Surtout, pas de morale ici ! ». Il a été, dès lors, d’accord avec Paul Ricœur qui a écrit « Nous ne sommes plus dans une histoire profane, mais profanée ». L’article de Frank Fouqueray, du 21 juillet 2019, intitulé : « Dieu est mort… assassiné par les francs-maçons » va manifestement réveiller son fond de croyant internationaliste ainsi que la curiosité du scientifique et enseignant qu’il est, le poussant à chercher à savoir si la « Civilisation chrétienne » est définitivement « morte », rejetée par la société occidentale.