La dixième porte

9,99

Fabien, c’est un peu Janus, ce Dieu au double visage aux deux faces adossées, qui regardent respectivement vers le passé et le futur, vers l’intérieur et l’extérieur, vers le réel et le virtuel, vers le profane et le sacré, vers ce qui est révélé et ce qui le sera.

Des portes successives vont s’ouvrir sur plusieurs thèmes majeurs qui guideront son parcours : l’apprentissage des valeurs humaines, la fidélité, l’engagement, afin de donner un sens fort à des orientations bien précises dans son parcours existentiel.

Fabien peut faire sienne la réflexion de Camus :

« Au milieu de l’hiver, j’apprenais enfin qu’il y avait en moi un été invincible ».

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Extraits du livre

Sa vie extérieure était celle d’un extraverti, hâbleur, maniant l’humour et la bonne humeur, et développant une gouaille méridionale appréciée de tous.

Sa vie intérieure était faite de méandres, d’innombrables petites cavernes internes, éclairées ou pas… Une vie faite de réflexions profondes qui en auraient étonné plus d’un, qui ne connaissaient que le Fabien du dehors.

Il était très au fait de la symbolique des choses de la vie, et de la progression qu’un être humain réalise, ou devrait réaliser, pour sa propre construction.

Il restait persuadé que l’homme se devait de pousser des portes, pour, franchissement après franchissement, parvenir à une élévation qui le faisait devenir meilleur, plus éclairé dans la connaissance de son essence d’être humain, et, ce faisant, s’orienter vers une existence volontariste.

Informations complémentaires

Format livre

269 pages

ISBN ebook

9782407038220

Version

Ebook téléchargeable

A propos de l'auteur : Jean-Luc Canton

Jean-Luc Canton

L’auteur est né en 1947 à Taza, ville frontalière entre le Maroc oriental et le Maroc occidental. C’était un enfant tranquille, puis un adolescent et un adulte réservé dans son comportement et son développement interne. Tout était médian dans sa manière de vivre son existence et dans ses rapports avec les autres. C’était quelqu’un de lisse et rond, ne possédant pas d’aspérités. Puis au seuil de son entrée dans sa vie d’adulte, de nouveaux horizons s’ouvrirent à lui, et à l’intérieur de lui. Il put, brique après brique, se bâtir, lui, et enfin lui avec les autres. Il comblait un vide qui de tout temps était latent en lui : le goût de l’écriture… « Quand j’aurai le temps », était enfin arrivé. L’écriture imposa une introspection, une maïeutique rigoureuse, pour faire découvrir au rustre qu’il pensait être une autre personnalité au discernement beaucoup plus abouti. Il n’en demeure pas moins vrai qu’ils resteront tous les deux, et le rustre et l’éduqué, mais dans cette cohabitation le rustre tiendra beaucoup moins de place.