Je me souviens de l’Hôpital Public

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L’hôpital, on y naît, on y passe, on y meurt, on y ressuscite, on y retourne..
Sous les auspices de Georges Perec et Joe Brainard, des contemporains, usagers, soigneurs, visiteurs, observateurs, racontent leur expérience de l’hôpital… ou plutôt l’idée qu’ils en gardent, un souvenir plus essentiel que l’épreuve elle-même.
La qualité de l’hôpital public, c’est la mesure de la civilisation, et c’est peut-être bien à partir d’histoires comme celles de cette guirlande que les stratèges devraient évaluer leurs lacunes et leurs forces dans leur contribution à cette mission.

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Extraits du livre

Dans le film de Thomas Lilti, « Hippocrate » (2014), à un jeune médecin qui pense ne pas pouvoir exercer ce métier de l’hôpital, Reda Kateb rétorque « c’est pas un métier, c’est un espace de malédiction ».

Je sais que pour nous autres, qui sommes sauvés pour un tour, c’est aussi un espace de résurrection.

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.. je me souviens que pendant tout ce temps passé entre effroi, colère, espoir, résignation avec l’équipe qui travaillait à sauver nos enfants, à nous réconcilier avec la vie, nous avons habité l’hôpital comme notre maison, d’une solidité inaltérable.

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Je me souviens du temps où les médecins étaient cliniciens, ausculteurs et « palpateurs », des « toucheux » disait Tolitch, du temps où ceux de la logistique, la pharma, la buanderie, étaient des collègues, des copains.

Informations complémentaires

Format livre

181 pages

ISBN ebook

9782407038091

Version

Ebook téléchargeable, Livre papier

ISBN livre

9782407019106

A propos de l'auteur : Cercle Barbara Salutati

Cercle Barbara Salutati

Le Cercle Barbara Salutati a surgi dans le sillage de la revue Jeune Cinéma, d’une inspiration perequienne ressuscitant Mai 68 à partir de petites traces personnelles et partageables, ces madeleines qui agrègent une génération. Une centaine de contributeurs pour « Longtemps, je me suis souvenu de mai 68 », en partie les mêmes pour « Je me souviens de la Gauche », de nouveaux ralliés et certains disparus depuis, survivant à travers leurs récits.. Pas d’adhésion, pas de cotisation, pas d’AG, pas de CA, peu de censure … Pas de signature non plus : pour les trouver, il faudra passer par l’éditeur.