Avec quels feux naître sur cour

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Un ouvrage qui s’est constitué un peu comme une graine d’arbre que l’on plante, et qu’on a bien du mal à son début à l’imaginer adulte, et en apprécier sa constitution.
Un espace où domine le partage, au départ surtout avec soi-même.
Ça commence avec modestie, avec des idées, de l’inspiration, des événements, des hommages, de la joie, de l’humour, de l’agacement, et malheureusement parfois la peine, qui donnent autant d’occasions de se parler, voire de s’isoler, de se convaincre, de se relever, de se battre.
Bien sûr, au début, on écrit pour soi, puis au fur et à mesure des jours, des mois, des années qui passent, on s’aperçoit de la grande quantité de mots qui se sont associés.
Certains textes ont été réservés et utilisés pour transporter des moments d’émotions, l’espoir de faire plaisir, de souhaiter une fête, un anniversaire, d’exposer sa peine et ses regrets, de l’abriter, de se convaincre.
La poésie est une forme de rédaction, à l’inverse d’un roman ou d’une biographie, ou d’un policier, qui permet d’atteindre la fin et les conclusions, très rapidement.
La poésie oblige aussi souvent à prendre de la distance, pour compléter, développer, voire abandonner et la reprendre plus tard avec l’esprit éclairci.
Qui n’a pas de but autre que l’occasion d’offrir des idées, des références, des repères, des façons d’exprimer ? Dans la vie, tout serait toujours bon à saisir.
Mais, à se relire, ça donne l’impression d’être vu en transparence.
En conclusion, écrire, c’est peut-être la capacité d’atteindre ce que chacun pourrait penser inaccessible, et de mettre des formes à ce qui n’est pas palpable ? S’exprimer avec souplesse et librement.
Et surtout fidèle à son titre : AVEC QUELS FEUX NAÎTRE SUR COUR.

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Extraits du livre

Larmes oyez

Les larmes doucement s’essuient
d’une pensée qui les appuie
tendre mouchoir qui les recueille
la peine qui dessus s’effeuille.

Elles sont pour le plus bel arbre
Et qui ne pousse de marbre :
un arbre aux fruits de la tendresse
nourri de leurs délicatesses !

Elles sont pour toute occasion
des remarques sans confusion,
que ce soit de peine ou sourire,
toujours bienvenues à souscrire.

Le miroir de la pensée

Le mystère du souvenir
donne à l’espoir ses bons soupirs
à la forme de solitude
à revenir il est quiétude.

Le souvenir, tendre repère !
et qui donc mieux que lui espère ?
doux partage toute la vie
et de l’irrespect qu’il dévie.

Il est l’imprimerie du temps
petit amour qu’on promet tant
et la sueur de la mémoire
de peur transpire à son histoire.

Informations complémentaires

Format livre

472 pages

ISBN ebook

978240704053-7

Version

Ebook téléchargeable, Livre papier

ISBN livre

9782407021543

A propos de l'auteur : Francesco Petraroli

Francesco Petraroli

Ouvrage, qui fait suite à trois autres, qui s’est construit tout au long d’une activité professionnelle chargée avec beaucoup de déplacements, parfois de temps égaré, et que l’écriture a souvent généreusement meublé. Construit aussi autour d’événements de la vie de tous les jours, et qui n’ont pas laissé insensible, avec un convoi d’émotions, à qui la plume a aimé donner forme, et consistance. À l’aide d’une plume fidèle, qui a accompagné un ensemble d’idées, de formulation, de réactions, d’agacements, de tensions, de joies, mais aussi parfois de peine, et la colère aussi a eu un peu d’espace Qu’est-ce qu’un ouvrage ? C’est comme un immeuble qui se construit petit à petit, sans forcément avoir les plans détaillés d’exécution, c’est à chaque poème de s’exprimer, sans forcément être lié à d’autres,  sauf peut-être dans la continuité des ressentis qui ont été accueillis par tant de moments partagés. C’est un espace où l’amitié, le respect, la camaraderie, la tendresse, le partage, l’anticipation, l’amour dominent avec l’espoir et la conviction, espérant une belle réciprocité. On pourrait conclure qu’il s’agit d’un espace de cordialité où l’accueil est sa marque, et l’expression son esprit, avec sûrement tant d’attentes.