Mon avis : L’être humain n’est pas fait pour vivre seul… de René-Charles Cabrit

Novembre 2020

Me voilà sortie de ma zone de lecture de prédilection pour me lancer dans cet essai. Pourquoi ? Parce que les extraits que j’en lisais m’interpellaient au plus haut point. Et j’ai plongé. C’est un récit plaisant, et ô combien intéressant !

L’auteur nous ouvre les portes de ses propres réflexions sur l’Humain, sa façon de vivre, d’être, de raisonner. Et je me suis retrouvée dans beaucoup de ses constats. Combien de fois me suis-je moi aussi posé les questions qu’il soulève, concernant le fait que l’être humain n’arrive pas à vivre en société mais ne peut pas faire sans ? J’ai eu l’impression de me téléporter dans mes cours de philo de terminale et combien j’ai aimé !

Que ce soit dans les relations familiales, amoureuses, professionnelles, si nous devions réellement être qui nous sommes au plus profond de nous, qu’en serait la fin ? C’est là qu’on peut voir qu’une relation est saine, lorsqu’on peut ouvertement dire à l’autre ce qu’on ressent au plus profond de nous. Je ne suis pas là pour faire mon propre essai socio-philosophique et j’aimerais juste vous encourager à remuer votre propre réflexion avec cet essai court et abordable.

Sa façon d’être construit vous permet de faire quelques pauses et de vous interroger, puis de reprendre et de continuer, sans être perdus. J’ai souri, voire même ri à certains passages tellement ils correspondaient à ma vie.

J’espère que cet avis vous encouragera à tenter l’aventure de cette lecture.



A propos de René-Charles Cabrit

L’ÊTRE HUMAIN N’EST PAS FAIT POUR VIVRE SEUL, MAIS IL NE PEUT PAS VIVRE EN SOCIÉTÉ. Né en 1982, d'un père ingénieur, industriel et d'une mère harpiste, l'auteur grandir au sein d'une famille, qui explosera lorsqu' il avait 13 ans, suite au décès de son père. Il est alors confronté à une mère qui ne se remettra jamais de la mort de son mari, et se réfugiera alors dans ses passions : musique, magie, dessin, sport... C'est à cette période qu'il a la chance de voyager et de séjourner dans plusieurs pays où il continuera sa silencieuse observation du monde humain débutée depuis son enfance, dont il nous dévoile au fil de cet ouvrage sa vision.