Serge Gribe

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Né à Paris de parents juifs non pratiquants Serge Gribe subit l’antisémitisme des années 30, ce qui l’amena naturellement à l’antifascisme.
Dès juin 40 il résista contre l’armistice, et le Régime mis en place.
Les mesures antisémites de Pétain le contraignirent à la clandestinité.
Agent de liaison à Toulouse en 43, il dut quitter la ville pour partir rejoindre l’AS (armée secrète) à Lyon en février 44.
Arrêté le 8 mars par la Gestapo, il se déclara juif, mais nia être résistant.
Transféré au fort Montluc puis à Drancy, il partit le 27 mars par le Convoi 70, réussit à sauter du train, et rejoignit le maquis.
Depuis, il n’a pas cessé de crier sa vérité : pourquoi rien ni personne ne s’est manifesté pour faire que s’arrêtent arrestations et déportations, mises à mort effectuées par les Allemands dans le silence total des gouvernements et du Vatican ?
C’est de Gaulle qui donna la réponse : le sort des juifs n’est pas une priorité.
La priorité, c’était la lutte contre le marxisme d’origine juive.

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