Philippe-Jean Coulomb

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Il est de notoriété publique que pendant de longs siècles les scientifiques ont subi les foudres des religions et en particulier de la Sainte Inquisition.
Dans toutes les sociétés deux courants de pensée se sont développés : l’un, clérical, très puissant, l’autre laïque, souvent libre-penseur et parfois athée.
L’un impose sa croyance sans partage, refusant toute explication ou discussion. De l’autre, au contraire, jaillissent des questionnements permanents qui tendent à remettre en cause toute vérité imposée : comprendre pour croire sera sa valeur première. C’est de cette curiosité naturelle que naîtra la Science et ses grands prêtres : les scientifiques. Tout ce qui n’est pas raisonnablement démontrable est par eux relégué dans la corbeille des mythologies. Croire sans comprendre est inacceptable de la part d’un esprit libre de penser. Le scientifique cesse d’expliquer lorsqu’il ne sait plus.
Les religieux savent tout d’autorité et imposent une croyance qu’ils disent tenir directement de Dieu et donc inattaquable ! Pour donner plus de force à leurs institutions, ils finiront par inventer des dogmes et se retireront derrière les murailles de leurs tabernacles, s’enfermant dans des rêves immobiles, sectaires et impossibles à faire évoluer.
Or, en ce début de XXIème siècle, une véritable révolution de pensée est en cours : les physiciens théoriciens et les biologistes, grâce à une nouvelle interprétation de la Mécanique Quantique, n’hésitent plus à envisager l’existence d’un esprit, voire d’une âme, qui pilote l’Univers, caché dans un monde sans espace et sans temps. Mais ils n’osent pas encore prononcer le mot Dieu…Dieu serait-il quantique ?
Le besoin de croire en une entité supérieure toute puissante créatrice de l’Univers est-il obligatoirement corrélé à l’apparition de la conscience d’un être biologique ?
Pourquoi toutes les cosmogonies des premières civilisations font-elles appel à la divinité pour expliquer l’origine du monde ?
Sommes-nous génétiquement conditionnés pour croire ?
Le gène de Dieu existe-t-il ?
Pourquoi l’écrasante majorité des hommes sont-ils unis par une force transcendantale qui les pousse à croire à l’existence d’un principe supérieur ?
La liberté de comprendre se heurte au principe d’incertitude, cette angoisse que l’Univers a déposée dans le berceau de cette créature humaine qu’il a créée pour se comprendre lui-même !
L’évolution du statut de la Femme en tant que déesse, épouse, mère ou prostituée interpelle.
Avec les Aryas (Indo-européens), qui déferlèrent en trois vagues (IVème millénaire, VIII et Vème siècle av. JC), le culte des déesses-mères, qui avait prévalu pendant des milliers d’années, disparaîtra progressivement, à partir du VIIIème siècle av. JC, au profit des dieux mâles. Le patriarcat se substituera au matriarcat, et dès lors le statut des femmes changera radicalement avec les excès que l’on connait, exacerbés par la misogynie des religions monothéistes invoquant le faux prétexte d’une faute originelle empruntée à la mythologie sumérienne. La Bible est-elle un livre inspiré par Dieu ou une compilation de textes épars issus de textes très antiques, écrits et réécrits et triés à des fins de politique religieuse. Aucun des faits qui y sont cités n’ont une authenticité, historique et scientifique, réelle. Jésus n’était qu’un homme, rien qu’un homme au même titre que le Bouddha, Zoroastre ou Socrate…et c’est l’homme qui fit de lui un Dieu !

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