Jean pierre Bourgeois

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Au commencement était mon admiration pour les joueurs de tennis, ces héros qui affrontent la canicule quand le match n’en finit pas, et donc s’éternise. C’est dans ce contexte qu’une pensée terrible, il y a plus de vingt ans déjà, est venue à moi : et si le match ne se terminait jamais ? Depuis ce temps, je suis hanté par les incalculables bouleversements organisationnels, psychologiques et métaphysiques d’une telle abolition de l’emploi du temps

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