Jacques Calérias

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C’est à force de voir, de constater les erreurs d’aiguillage provoquées par les intérêts des plus forts, des lobbys – en somme le pouvoir de l’argent – qu’il m’est apparu que nous faisions fausse route. L’idéal doit être animé par quelque chose de beaucoup plus profond : l’amour de la vie, de son prochain, de la Nature, bref, profiter au mieux des quelques années que nous passons sur cette Terre. Il fallait que j’écrive pour me libérer de tout ce qui m’agressait constamment chaque fois que j’écoutais les nouvelles, lisais un journal ou constatais la vie de tous les jours. C’est chose faite, je dors mieux !

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