Didier Lauterborn

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Né dans les années 60, j’ai eu le temps d’égrener les modes tout en appréciant l’élan créateur de chaque décennie. À présent, la société parle de vintage, un mot anglais faisant aussi bien office d’antiquité que de millésime.
Dans les années 70, pour améliorer ma pratique de la langue de Shakespeare, j’effectue trois séjours linguistiques en Angleterre. Là, c’est la révélation, j’adore ce pays et ses tendances musicales. De retour à Manosque, j’annonce fièrement à mes amis que je parle anglais et que j’ai vu les Beatles et les Who… ce qui était absolument faux. Il en fallait peu pour épater la galerie d’une petite ville provençale. J’en rajoute avec ma dégustation de fish and chips ! En 1979, un ami marseillais me parle de Tolkien et de Bilbo le Hobbit. « Il faut que tu le lises ! » me dit-il d’un ton goguenard. Je m’exécute et dans la foulée opte également pour Le Seigneur des Anneaux et découvre Aldous Huxley… Le Meilleur des mondes.
Dans les années 80, je prends de la distance avec la langue anglaise sans toutefois

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