Annie Sayour

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Par passion pour les écrivains et les livres, Annie Sayour fait un stage en 1949 chez Moussia Lavocat, libraire de légende à l’origine de vocations de jeunes attirés par ce métier. Puis en 1950, elle prend la gérance de la librairie du poète Marcel Béalu, rue de Beaune, non loin de Gallimard, et a la chance de rencontrer des écrivains comme Henry de Montherlant, Jacques Chardonne, Marcel Arland et Louis Guilloux qui deviendra un ami. Plus tard, elle entre comme journaliste à la «Vie des Métiers». Petite fille d’Auguste Marin Félibre, arrière-petite-nièce de Clovis Hugues, journaliste et homme politique, elle évoque dans ses Mémoires d’une Passante son enfance parisienne, le temps de guerre vécu en Provence, le retour à Paris, sa vie professionnelle dans des univers différents et enfin sa retraite. Déception devant le refus paternel de me voir devenir journaliste, mon parcours professionnel aura été jalonné par trois métiers de communication : La librairie – Le journalisme dans la presse professionnelle – Le secrétariat pour l’Association caritative «Pour que l’Esprit Vive».

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