Alexandre NSIMBA VILUKIDI

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L’auteur, Monsieur Alexandre Nsimba Vilukidi, est né dans une Mission protestante de « Baptist Misionary Society » (BMS), où son père était Pasteur responsable, dans l’ancien Congo belge. Très jeune, à environ 6 ans, il entendit un matin son père prêcher. Il lisait et commentait les paroles de Jésus-Christ, contenues dans Jean 14:12, qui disait : « […] Celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père ». Cette écriture le marqua profondément à telle enseigne que, devenu indépendant, il étudiera la Bible et se mettra en quête de la vraie église de Jésus-Christ en observant les œuvres et les enseignements des dirigeants et responsables ecclésiastiques.
Jeune adolescent, il se souviendra qu’en 1960, juste avant les fêtes de pâque, son père l’avait emmené voir la dépouille de son ancien coreligionnaire de la BMS, Simon Kimbangu, qui avait eu la grâce de Dieu et était devenu le Ntumua (l’Envoyé) de Jésus-Christ. Il lui racontera quelques bribes de son histoire, surtout de ses œuvres messianiques empreintes de miracles, de résurrections, de guérisons multiples, etc. L’auteur, faisant le rapprochement avec les déclarations de Jésus-Christ sur la croyance en lui et l’accomplissement des œuvres divines, va approcher l’Église kimbanguiste et se faire baptiser en 1963.

Par sa mère, Monsieur Nsimba Vilukidi est un Ntinu-a-Nsaku Ne Vunda. C’est-à-dire qu’il est (Prince) descendant de la lignée royale Nsaku Ne Vunda du Royaume Kongo. Et, comme son aïeul, Antoine Emmanuel Nsaku Ne Vunda qui gît à la Basilique Sainte-Marie-Majeure de Rome, depuis le 6 janvier 1608, il va étudier les Sciences politiques et diplomatiques et le Droit international pour devenir, à son tour, Diplomate, Chargé d’affaires A.I. de la RDC en Suède ; puis Missionnaire, Conseiller principal chargé de la diplomatie et des relations œcuméniques près du Chef spirituel et Représentant légal de l’EJCSK ; ainsi qu’enseignant, Chef de travaux à l’Université Simon Kimbangu à Kinshasa, en RDC.
C’est donc un homme foncièrement chrétien, œcuméniste, internationaliste et chercheur indépendant qui, à son retour de mission, va se rendre compte que la société occidentale qu’il avait adoptée quelques années auparavant avait terriblement changé en quinze ans. Il a été surpris d’entendre un journaliste d’une chaîne de télévision officielle française dire à un intervenant : « Surtout, pas de morale ici ! ». Il a été, dès lors, d’accord avec Paul Ricœur qui a écrit « Nous ne sommes plus dans une histoire profane, mais profanée ». L’article de Frank Fouqueray, du 21 juillet 2019, intitulé : « Dieu est mort… assassiné par les francs-maçons » va manifestement réveiller son fond de croyant internationaliste ainsi que la curiosité du scientifique et enseignant qu’il est, le poussant à chercher à savoir si la « Civilisation chrétienne » est définitivement « morte », rejetée par la société occidentale.

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