Alain Rimbault

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Alain Rimbault avait onze ans quand pour la première fois il a eu le déclic pour Claude François en le voyant à la télévision. Il se démarquait vraiment des autres chanteurs, il avait une présence télévisuelle, des costumes que les autres n’avaient pas, il avait quelque chose en plus. En voyant ce chanteur au look impeccable, c’était un peu de soleil qu’il apportait à la maison. Nous sommes en 1965, à l’époque, il se fait offrir des magazines ou des 45 tours en guise de cadeaux d’anniversaire ou de Noël et ne loupe aucune émission de télé consacrée à Cloclo.
Après son décès en 1978, il a une période de flottement dans sa passion qui dure jusqu’en 1980, il a du mal à croire que son chanteur n’existe plus. Puis, la passion revient en voyant que son idole a conservé sa popularité. Alors, il commence à collectionner tout ce qui se rapporte à la vie de l’artiste. Il veut apporter sa pierre à l’entretien de sa mémoire. Alors, il achète tout sur Cloclo : livres, magazines, disques, vêtements, etc. et il devient un inconditionnel du chanteur, il connaît tout ou presque sur sa vie professionnelle et privée. Il a créé un petit musée à la gloire de son idole dans sa maison et depuis près de 15 ans écrit un magazine sur sa vie distribué trimestriellement à quelques fans. Sa passion sur Cloclo l’a conduit à des relations amicales avec les propriétaires de l’ancienne demeure de l’artiste à Dannemois, et grâce à ses bonnes relations, il a pu côtoyer d’anciens collaborateurs de Cloclo. Aujourd’hui encore, sa connaissance du chanteur fait de lui un interlocuteur idéal pour les journalistes et les émissions de télé.

Chronologie professionnelle de son parcours :
de 1972 à 1975 : Sapeur-pompier de Paris
de 1976 à 1989 : Responsable sécurité incendie IGH (Immeuble de grande hauteur) à Paris La Défense.
de 1989 à 2106 : Gérant de société d’une entreprise de vente et de maintenance de matériel de protection incendie (Fire Protect Systems)
Depuis fin 2016 : Retraité.

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