Adrien Salignac

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L’auteur a passé sa jeunesse au Maroc, sa seconde patrie, à l’époque où c’était un pays sauvage et fier et pas seulement un lieu de villégiature ; il y a gardé des liens forts avec des amis dont il aime la fidélité, la joie de vivre et la tchatche qui est, au-delà du folklore, cette capacité à tourner en dérision tout ce que la vie peut avoir de tragique et d’absurde. Puis il a longtemps pratiqué la médecine en Afrique où l’approche de la maladie, de la folie en particulier, et de la mort est si différente de ce qu’elle est en Occident. Peut-être est-ce sa propre difficulté à réintégrer de retour en France les codes et les rites de notre société qu’il a dédiée à son personnage principal sans pour autant en faire un double. Mais il y a des pertes non réparables, des chagrins ineffaçables, des joies ineffables que l’auteur a sans doute en commun avec lui et qu’il a voulu partager avec ses lecteurs.

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