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Les écrivains vivent dans les combles par tradition. Sous la jupe d’un toit fuyant d’une chambre de bonne. C’est ce qu’on apprend à l’école.
Ces derniers temps, ces tanières ne sont plus si faciles à se procurer… La vocation d’auteur maudit a l’air en poupe… le marché s’enorgueillit… et se resserre… Ne reste, pour loger ces placards, que les rejetons d’accapareurs…
Comptant parmi ces héritiers quelque peu mâles chancreux, j’étais, jouant de mes rentes formidables, locataire d’un des logis forts minables du cendre-ville.
Évidemment, aucun vrai toit ne fuit vraiment dans la vraie vie.
Heureusement, putain ! Heureusement…
Pour le reste, je rends hommage à la profession.

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